Après une phase de crise, le marché parisien se rétablit peu à peu. On enregistre depuis début mai, un regain d’activité. Les acheteurs se montrent plus présents et les investisseurs craignent moins les conséquences de la loi ALUR.

Selon les publications des notaires, les transactions effectuées en 2015 sont en hausse de 13% par rapport à la même période de l’année précédente. Cette évolution est confirmée par une hausse de 14% des demandes de crédits sur le premier semestre, selon l’organisme de courtage immobilier Cafpi.

Néanmoins, on peut observer que les acquéreurs sont exigeants et précautionneux. Cette tendance se traduit par la lenteur des opérations de ventes de biens immobiliers.

Par exemple, un appartement de trois pièces bien situé et agencé, ayant une superficie correcte et un prix net vendeur en corrélation avec le marché immobilier parisien, peut être visité de nombreuses fois avant de trouver un acquéreur sérieux. Les acheteurs sont de plus en plus sensibles au niveau sonore de la rue ou à l’état parties communes.

Au niveau des prix, on observe une relative disparité selon les localisations :

  • Une stabilité dans les quartiers chics et prisés des familles, due à une forte concurrence entre les investisseurs et la clientèle internationale toujours aussi présente.
  • Dans les arrondissements plus populaires, à contrario, on constate une baisse des prix. Mis à part les qualités propres des appartements, c’est la typologie de l’immeuble et les commodités qui joueront sur le valeur du bien immobilier.

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