IMMOSTREET Novembre 2002

Profession : chasseur d’appartements
novembre 2002

Quel est le constat de départ de Flat Hunter ?

Le concept de Flat Hunter consiste à faire gagner à l’acheteur un temps précieux en nous déléguant la lourde tâche de recherche : cela lui évite de prospecter l’intégralité du marché, il y a 3 500 agences rien que sur Paris !, d’éplucher les annonces, de téléphoner et de prendre des rendez-vous, ce qui peut facilement demander plusieurs heures par jour, avec en plus le gros avantage d’éviter toute visite inutile.

 

Que proposez vous à l’acheteur ?

Un mandat de recherche initial de 3 mois, assorti d’un contrat exclusif de mission et d’un engagement de présentation d’un quota d’appartements. Notre méthode de recherche et de veille couvre l’intégralité du marché des particuliers, marchands de bien, notaires, ventes aux enchères, annonces immobilières et même des offres émanant d’agences. On a des chasseurs spécialisés selon le type de biens : lofts, hôtels particuliers, appartements de prestige… Un premier entretien de 2 heures permet de lister dans le détail des critères, localisation rue par rue, souhaits, rejets, choses rédhibitoires, environnement etc. Cet approfondissement de la demande va s’affiner avec le temps, au fur et à mesure de la recherche.

 

Comment s’organise alors la recherche ?

Chaque client se voit attribuer un chasseur d’appartements dédié qui instaure un contact permanent : entretiens par téléphone avec appuis de différents moyens pour informer le plus vite possible – e-mail, photos numériques, vidéos quand cela est possible. On vend aussi une réactivité par rapport à la demande, qui peut nous amener à poser des options sur un bien le temps de faire venir notre client sur place. C’est du travail à la carte, on n’a pas plus d’une vingtaine de recherches en cours et un même chasseur dépasse rarement trois recherches en simultané.

 

Combien coûtent les services d’un chasseur d’appartement ?

Il y a des frais de lancement, 0,25 % de la valeur de l’appartement recherché, qui couvrent une petite partie de nos frais d’investigation et sont déductibles au final des honoraires de transaction. Au final, nous sommes rémunérés exclusivement par l’acheteur et seulement en cas de succès de la transaction, le plus souvent de manière forfaitaire car demander un pourcentage irait à l’encontre de notre travail de négociateur.Mais beaucoup de nos clients n’en étant pas à leur première acquisition, leur achat s’inscrit dans une logique de plus-value.

 

Gilles ARNOUX